Avoue que t’en meurs d’envie, Kristen Roupenian. Éditions Nil, 22 août 2019, 396 pages.

 

COUP DE CŒUR POUR CE RECUEIL DE NOUVELLES !

 

C’est contemporain à souhait. Dans la syntaxe, le langage, le rapport au monde et les sujets traités. Au travers de douze nouvelles, Kristen Roupenian dissèque l’Humain dans ce qu’il a de plus sombre. Elle met à nu les fantasmes, les pousse à leur paroxysme. C’est parfois gênant, dérangeant, et c’est toujours malsain.

 

 

La première nouvelle, Vilain, ne vous laissera pas de marbre, j’en suis certaine. Au fil des pages, la réalité tangible de la plume de Roupenian laisse parfois place à un réalisme magique, comme dans Sacrifice, nouvelle dans laquelle la protagoniste parvient à faire apparaître l’homme de sa vie, comme par enchantement … et bien plus encore. 

 

Kristen Roupenian autopsie le manque d’amour, de reconnaissance, l’impact de la jalousie, … Elle parle de ces moments où le cerveau vrille, parfois, où l’équilibre laisse place à la folie, où tout devient possible. Bienvenue dans un monde de déviance.

 

Difficile d’en dire plus sans risquer de vous gâcher la découverte de ces nouvelles. Tout ce que je peux vous dire, c’est que Kristen Roupenian est définitivement une autrice à suivre de près. Nul doute que ses prochaines publications feront beaucoup de bruit !

 

Je remercie les Editions Nil pour cette lecture.

 

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