Dévorer le ciel, Paolo Giorgano. Éditions du Seuil, août 2019, 464 pages.

 

Tout commence dans les Pouilles, chez la grand-mère de Teresa. Chaque été, la jeune femme et son père y retourne pour des vacances. Une année, Teresa rencontre les garçons de la ferme : Bern, Tommaso et Nicola. Et les voilà liés, pour l’éternité.

Nul doute que Paolo Giordano est un excellent écrivain – le travail de traduction est fabuleux, d’ailleurs. Les mots virevoltent, font de la musique, de la poésie. Et c’est beau, c’est certain. Paolo Giordano nous raconte la fin de l’adolescence, les débuts de la vie d’adulte. Il parle des premiers émois, des retentissements que les premiers amours peuvent avoir dans nos vies. Il dit à quel point certaines amitiés comptent, à quel point certaines nous poussent vers l’avant ou, au contraire, nous empêchent de progresser. Il nous parle de la vie de toute une génération. Et c’est beau, vraiment.

Mais … je me suis ennuyée. Vraiment ennuyée. Je n’ai pas réussi à passer outre ce sentiment de longueurs dans le texte. À passer outre la sensation que, peut-être, les 464 pages auraient pu être réduites. Je n’ai pas réussi à me faire au rythme du récit.

Un jour, peut-être, je retenterai l’expérience avec son premier roman (La solitude des nombres premiers) … mais pas aujourd’hui, c’est certain ! Ahhh, messieurs dames, … décidemment, les goûts et les couleurs !

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