La loi du rêveur, Daniel Pennac. Éditions Gallimard, mars 2020, 176 pages.

Daniel Pennac, pour moi, c’est la saga Malaussène. Une saga qui m’a accompagnée adolescente, que j’ai adoré lire et relire (surtout les trois premiers tomes !). Que d’heures de plaisir à suivre les pérégrinations incroyables de cette famille joyeusement chaotique ! Puis, les années passent, je lis d’autres choses, je découvre de nouveaux auteurs… et un jour, en flânant en librairie, je tombe nez à nez avec lui. Daniel Pennac. Enfin pas lui, non, mais son dernier roman : La loi du rêveur.

 

Cette lecture a le goût de mon adolescence. On retrouve tout ce qui fait le charme et le talent de Daniel Pennac : la finesse de l’écriture, sans fioriture, d’une simplicité incroyable, et pourtant si touchante, si enveloppante. Et puis, il y a cette part d’onirisme, ce monde dans lequel tout est possible. Daniel Pennac nous raconte sa vie, comme il l’a toujours vécue, comme un rêveur.

 

Dans La loi du rêveur, Pennac nous dévoile le film de son existence. Chaque chapitre est introduit par une citation de Fellini, la plupart issues de son œuvre Le livre de mes rêves. Ainsi, la vie de Pennac nous sera contée de façon fellinienne ! Qu’à cela ne tienne ! Ce n’en sera plus que délicieux ! À moins que tout ceci ne soit qu’un rêve…

 

Entre songe et réalité, le dernier roman de Pennac traduit tout l’amour qu’il porte à la littérature, à l’imaginaire, à l’insouciance de la jeunesse … et à Fellini, bien sûr !

Un voyage au pays de l’onirisme, sauce Pennac, le temps de quelques pages, ça ne se refuse pas !

Résumé éditeur

« L’ampoule du projecteur a explosé en plein Fellini. Minne et moi regardions Amarcord du fond de notre lit.
— Ah ! Non ! Merde !
J’ai flanqué une chaise sur une table et je suis monté à l’assaut pour changer l’ampoule carbonisée. Explosion sourde, la maison s’est éteinte, je me suis cassé la figure avec mon échafaudage et ne me suis pas relevé.
Ma femme m’a vu mort au pied du lit conjugal.
De mon côté je revivais ma vie. Il paraît que c’est fréquent. Mais elle ne se déroulait pas exactement comme je l’avais vécue. »
Daniel Pennac.

Extrait

« Ma femme m’a vu mort au pied du lit conjugal.

De mon côté je revivais ma vie. Il paraît que c’est fréquent. Mais elle ne se déroulait pas exactement comme je l’avais vécue. »

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